Système de gestion des fournisseurs (VMS)
Il s'agit de la plateforme logicielle sur laquelle s'appuient les programmes de recours à la main-d'œuvre temporaire : offres d'emploi, propositions de candidats par les prestataires, tarifs, feuilles de présence, facturation et documents de conformité, le tout regroupé dans un seul et même système. Un VMS est généralement géré par le client ou par son prestataire de services gérés (MSP).
Pourquoi les programmes s'exécutent-ils sur un VMS ?
Cette information constitue un enregistrement unique et vérifiable : quel prestataire a proposé quel candidat, avec quelle marge bénéficiaire, qui a approuvé le tarif, quels documents de conformité ont été recueillis et quel a été le coût horaire. C’est cet enregistrement qui permet de faire respecter à grande échelle les limites de durée d’emploi, les contrôles de validité des permis et les règles d’égalité salariale — et c’est ce que les contrôles fiscaux et les inspections du travail exigent en premier lieu.
Pour les prestataires et les partenaires de recrutement, l'intégration au VMS est de plus en plus une condition préalable à toute collaboration avec des entreprises clientes : les feuilles de temps et les factures transitent par la plateforme, et non pas en contournant celle-ci.
Termes associés : MSP, personnel temporaire
FAQ
Ai-je besoin d'un VMS et d'un MSP ?
Ils couvrent deux aspects distincts : le VMS correspond au système, tandis que le MSP s'occupe de la gestion. Les programmes de petite envergure utilisent parfois un VMS en autogestion ; les plus importants combinent les deux. En l'absence de l'un ou de l'autre, les données relatives aux contrats temporaires s'accumulent dans les boîtes de réception et les tableurs — ce qui favorise l'apparition de dépenses non contrôlées et de lacunes en matière de conformité.
Combien coûte un système de gestion vidéo (VMS) ?
En général, il s'agit d'un pourcentage des dépenses traitées via la plateforme — généralement inférieur à 1 % — financé par le client ou par les commissions versées aux fournisseurs. C'est l'effort de mise en œuvre, et non le coût de la licence, qui constitue le véritable investissement : la mise en place des barèmes tarifaires, des processus de validation et de l'intégration des fournisseurs nécessite plusieurs semaines pour être correctement effectuée.