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AF_Contracting en Asie 2022

Travailler en Asie : guide par pays à l'intention des entrepreneurs internationaux

Table des matières
  • Pourquoi l'Asie attire les entrepreneurs internationaux
  • Ce qu'il faut vérifier avant d'accepter un contrat en Asie
  • Aperçu du secteur de la sous-traitance en Asie : comparaison entre pays
  • Guide de passation des marchés par pays
  • Modèles d'engagement : salariés, prestataires indépendants et EOR
  • Résumé
  • Foire aux questions

Le travail en tant que contractuel en Asie est devenu une option sérieuse pour les professionnels qualifiés dans les domaines de la technologie, de la finance, de l’ingénierie, des sciences de la vie et de l’énergie, mais les règles varient considérablement d’une juridiction à l’autre. Ce guide sur le travail en tant que prestataire en Asie explique le fonctionnement du marché des prestataires dans six destinations clés — Hong Kong, la Chine, le Japon, l’Inde, Singapour et la Malaisie — et ce que les prestataires internationaux doivent vérifier avant de signer une mission. Il aborde les questions relatives à l’autorisation de travail, à la paie, à la fiscalité, aux options disponibles pour les prestataires et aux « employeurs de référence » (EOR), ainsi que les principaux points de conformité qui déterminent si une mission se déroulera sans encombre ou rencontrera des difficultés.

Pourquoi l'Asie attire les entrepreneurs internationaux

L'Asie abrite certaines des économies les plus importantes et les plus dynamiques au monde. Les multinationales, les sièges régionaux et les start-ups en pleine expansion financées par du capital-risque continuent de renforcer leur présence dans toute la région, ce qui stimule le marché des indépendants en Asie et, plus largement, les opportunités de missions dans de nombreux secteurs. La demande est la plus forte dans les domaines où les viviers de talents locaux sont insuffisants : ingénierie cloud et des données, cybersécurité, finance réglementée, conception de semi-conducteurs, R&D pharmaceutique et automatisation industrielle. Travailler en tant que prestataire indépendant en Asie peut donc offrir l’accès à des tarifs journaliers élevés, une exposition à des projets internationaux et la possibilité d’acquérir une expérience régionale de plus en plus prisée par les employeurs du monde entier.

Ce qui distingue les opportunités de travail en tant que prestataire indépendant en Asie de celles en Europe ou en Amérique du Nord, ce sont les différences réglementaires. Chaque pays fixe ses propres règles en matière de visas, de résidence fiscale, de sécurité sociale, de gestion de la paie, de classification des prestataires indépendants et de risque d’établissement stable pour le client final. Un modèle qui fonctionne à Singapour peut s’avérer impossible à mettre en œuvre en Chine ; le statut de travailleur indépendant, qui est courant au Royaume-Uni, peut entraîner des sanctions pour classification erronée au Japon. La première décision à prendre dans tout guide sur le travail en tant que prestataire en Asie n’est donc pas de choisir où travailler, mais de déterminer comment être engagé en toute conformité une fois sur place.

Ce qu'il faut vérifier avant d'accepter un contrat en Asie

Avant d'accepter toute mission en tant que prestataire indépendant en Asie, passez en revue une brève liste de vérifications préalables. La principale cause d’échec des missions est le fait de voyager avec un visa inadapté : un visa touristique ou d’affaires n’est presque jamais valable pour exercer une activité rémunérée, même si celle-ci est de courte durée, à distance ou facturée depuis un autre pays. L’obtention d’un permis de travail pour les prestataires indépendants en Asie nécessite généralement le parrainage d’une entité locale, une description précise du poste, un salaire minimum ou un niveau de qualification requis, ainsi qu’un délai de traitement pouvant aller de deux semaines à plusieurs mois selon la juridiction.

Points essentiels à vérifier avant de signer :

  • Autorisation de travail : quel visa ou titre de séjour correspond à votre poste, qui en est le garant et quel est le délai de traitement ?
  • Résidence fiscale — à quel moment devenez-vous résident fiscal dans le pays d'accueil, et quelles sont les implications pour votre pays d'origine ?
  • Mode de gestion de la paie — selon que la mission repose sur une paie locale, un « EOR », un « AOR » ou un modèle de prestataire indépendant.
  • Sécurité sociale — cotisations locales, accords de totalisation avec votre pays d'origine et toute attestation d'A1 /certificat de couverture susceptible de s'appliquer.
  • Structure du contrat — identité de l'employeur légal ou du donneur d'ordre, durée du contrat, délai de préavis, dispositions relatives à la propriété intellectuelle et aux conditions de résiliation, ainsi que modalités d'émission des factures ou des bulletins de paie.
  • Risque lié à l'établissement stable : votre activité est-elle susceptible de créer une présence imposable pour le client final dans le pays d'accueil ?
  • Rapatriement et départ — dernière paie, déclarations fiscales de fin d'emploi, retraits des fonds MPF / CPF / PF et annulation du visa.

Aperçu du secteur de la sous-traitance en Asie : comparaison entre pays

Le tableau ci-dessous présente un aperçu des conditions types applicables à chacun des six marchés abordés dans ce guide. Il s’agit d’un point de départ : les conditions réelles dépendent du poste occupé, du secteur d’activité, de la valeur du contrat et de la situation personnelle de chacun. Veillez à toujours vérifier les conditions spécifiques à votre mission avant de partir.

PaysPermis de travail requisProcessus type de gestion des salairesOption « EOR » (entrepreneur)Risque majeur lié à la conformité
Hong KongOui pour les ressortissants étrangers ; parrainage requisPaie locale, y compris le MPF et l'impôt sur les salairesEOR; emploi local ; travail indépendant limitéParrainage pour l'obtention d'un visa et seuils de résidence fiscale
ChineOui ; un permis de travail et un visa Z sont obligatoiresPaie locale, y compris l'IIT et la sécurité socialeEOR pour les salariés étrangers ; pour les travailleurs indépendants, uniquement s'ils remplissent les conditions requisesRisque de classification erronée stricte et de « PE »
JaponOui ; le statut de séjour est adapté au poste occupéPaie locale, y compris l'impôt sur le revenu et les cotisations socialesEOR par l'intermédiaire d'un partenaire ; voie réservée aux prestataires sous contrat à responsabilité limitéeLes visas touristiques ne permettent pas d'exercer une activité rémunérée
IndeOui, pour les ressortissants étrangers ; visa de travailPaie locale avec retenue à la source (TDS) et caisse de prévoyanceEOR; modèle de prestataire où l'indépendance est réelleClassification des prestataires et traitement fiscal au titre de la TVA
SingapourOui ; un permis de travail (Employment Pass) ou un permis S (S Pass) est généralement requis.Paie locale avec CPF pour les résidents et les titulaires d'un permis de séjourEOR; emploi local ; prestataire de services pour les habitantsRespecter les seuils d'éligibilité et les règles relatives aux quotas
MalaisieOui ; permis de travail parrainé par une entité localeGestion locale de la paie avec l'EPF, la SOCSO et l'EISEOR; formule « tout compris » avec un prestataire uniqueConditions d'éligibilité au parrainage et règles relatives au salaire minimum

Guide de passation des marchés par pays

Les contrats à Hong Kong

Hong Kong reste une destination de choix pour les missions de travail en tant que contractuel dans les secteurs des services financiers, de la gestion d'actifs, des technologies financières et des fonctions corporate régionales. Le territoire utilise le dollar de Hong Kong (HKD) et bénéficie d'un régime fiscal avantageux, avec un impôt sur les salaires faible et territorial, ce qui constitue un attrait majeur pour les contractuels internationaux. Capitale : Hong Kong. Langues parlées : chinois et anglais.

  • Autorisation de travail : les ressortissants étrangers doivent être titulaires d'un visa au titre de la politique générale de l'emploi ou d'un titre de séjour « Top Talent » / « professionnel », délivré à la demande d'un employeur local.
  • Salaires et fiscalité : l'impôt sur les salaires est acquitté par le salarié au moyen d'acomptes provisionnels et d'un règlement définitif ; les employeurs versent des cotisations au Fonds de prévoyance obligatoire (MPF).
  • Modèle de sous-traitance : un recours limité au statut d'indépendant est possible pour les résidents locaux véritablement indépendants ; les étrangers sont généralement embauchés par le biais d'un contrat de travail local.
  • EOR Option : Disponible — Access Financial peut se porter garant pour l'obtention de permis de travail et employer des prestataires de services sous contrat figurant sur la liste de paie de Hong Kong, en prenant en charge les charges sociales de l'employeur et des salariés.

Remarque importante en matière de conformité : les seuils de résidence fiscale et la doctrine de la source d’emploi peuvent avoir une incidence significative sur la situation fiscale relative aux salaires — veillez à vérifier ces deux éléments avant de signer.

Pour en savoir plus, consultez le guide de Hong Kong.

Les marchés publics en Chine

En Chine, les contrats se concentrent dans les principaux pôles économiques — Shanghai, Pékin, Shenzhen et Guangzhou —, où la demande est forte dans les secteurs de l'industrie manufacturière de pointe, des sciences de la vie, de l'automobile, des semi-conducteurs, de la finance et de l'éducation. Capitale : Pékin. Monnaie : yuan chinois (CNY) / renminbi (RMB). Langue parlée : le mandarin, avec des dialectes régionaux.

  • Autorisation de travail : les ressortissants étrangers doivent être titulaires d'un permis de travail pour étrangers et d'un visa Z, qui sera converti en titre de séjour après leur arrivée ; les catégories A, B et C s'appliquent.
  • Salaires et fiscalité : l'impôt sur le revenu des particuliers (IIT) est prélevé chaque mois ; l'employeur et le salarié cotisent à la sécurité sociale et au fonds de logement.
  • Modèle du prestataire : un statut de travailleur indépendant véritablement autonome peut être envisagé pour les prestataires locaux remplissant les conditions requises ; les ressortissants étrangers sont généralement salariés.
  • EOR Option : Disponible — Access Financial peut prendre en charge les démarches pour l'obtention d'un permis de travail, embaucher les candidats sur sa propre masse salariale chinoise et verser l'impôt sur le revenu des personnes physiques (IIT) ainsi que les cotisations sociales.

Remarque importante en matière de conformité : la Chine adopte une position stricte concernant les erreurs de classification et le risque d'établissement stable pour les donneurs d'ordre étrangers. La structure contractuelle doit être mise en place avant que le prestataire ne commence à travailler, et non après.

Pour en savoir plus, consultez le guide sur la Chine.

La sous-traitance au Japon

Travailler en tant que contractuel au Japon permet d’accéder à l’une des plus grandes économies mondiales, les missions internationales en Asie passant souvent par Tokyo et Osaka. La demande est particulièrement forte dans les secteurs de la technologie, des jeux vidéo, des services financiers, de l’automobile, de la robotique et des sciences de la vie. Capitale : Tokyo. Monnaie : yen (JPY). Langue parlée : japonais.

  • Autorisation de travail : un titre de séjour correspondant au poste occupé est requis (par exemple : ingénieur / spécialiste en sciences humaines / services internationaux, professionnel hautement qualifié). Les visas touristiques ne permettent pas d'exercer une activité rémunérée.
  • Salaires et fiscalité : les impôts sur le revenu nationaux et locaux sont prélevés à la source ; la sécurité sociale couvre les soins de santé, la retraite, l'emploi et les accidents du travail.
  • Modèle de prestataire : il existe bel et bien des contrats de « gyomu-itaku » (prestataire indépendant), mais ceux-ci font l'objet d'un examen minutieux ; une classification erronée peut entraîner la requalification de la relation en contrat de travail.
  • EOR Option : disponible via un partenaire — prise en charge complète de la demande de permis de travail et de la gestion de la paie au Japon.

Remarque importante concernant la conformité : les délais de traitement des demandes de titre de séjour peuvent dépasser les délais prévus. Prévoyez une marge de manœuvre dans les dates de début.

Pour en savoir plus, consultez le guide sur le Japon.

Les marchés publics en Inde

Le marché de la sous-traitance en Inde reste l'un des plus dynamiques de la région, soutenu par un vaste vivier de talents technologiques et une économie de consommation en pleine expansion. Le coût de la vie y est généralement inférieur à celui des autres places financières asiatiques, et l'anglais est largement utilisé dans les milieux professionnels. Capitale : New Delhi. Monnaie : roupie indienne (INR). Langues parlées : l'hindi et l'anglais, parmi de nombreuses langues régionales.

  • Autorisation de travail : les ressortissants étrangers doivent être titulaires d'un visa de travail, généralement lié à un employeur parrain et soumis à un seuil salarial minimum ; les titulaires d'un PIO ou d'un OCI sont soumis à des règles distinctes.
  • Salaires et fiscalité : la retenue à la source (TDS) s'applique aux salaires ; la cotisation au fonds de prévoyance et la taxe professionnelle peuvent s'appliquer selon les États.
  • Modèle du prestataire indépendant : un contrat de travail indépendant est possible lorsque le prestataire est véritablement indépendant ; dans le cas contraire, on recourt à une formule « EOR » ou à un tarif forfaitaire.
  • EOR Option : Disponible — Access Financial peut prendre en charge les démarches pour l'obtention des permis de travail, gérer la paie des employés indiens et verser les retenues à la source (TDS) ainsi que les cotisations sociales aux autorités compétentes.

Remarque importante en matière de conformité : le traitement fiscal (GST) des factures des prestataires indépendants et le critère de l’agent dépendant pour les « PE » (prestations de services) nécessitent une organisation minutieuse dès le départ.

Pour en savoir plus, consultez le guide sur l'Inde.

Les contrats à Singapour

Le recours à des contractuels à Singapour est une pratique courante pour les postes de haut niveau, spécialisés et régionaux. Cette cité-État est une plaque tournante internationale majeure dans les domaines du commerce, de la finance, de la technologie et des sciences de la vie, et attire des travailleurs étrangers hautement qualifiés qui perçoivent des tarifs journaliers compétitifs à l'échelle mondiale. Capitale : Singapour. Monnaie : dollar singapourien (SGD). Langues parlées : anglais, mandarin singapourien, malais et tamoul.

  • Autorisation de travail : les professionnels étrangers doivent généralement être titulaires d'un « Employment Pass » ou d'un « S Pass » ; les conditions d'éligibilité dépendent du salaire, des qualifications et du cadre d'évaluation de la complémentarité.
  • Salaires et fiscalité : l'impôt sur le revenu des personnes physiques est acquitté dans le cadre d'une déclaration annuelle ; le Fonds central de prévoyance (CPF) s'applique uniquement aux citoyens et aux résidents permanents.
  • Modèle de travail indépendant : les citoyens singapouriens et les résidents permanents peuvent exercer une activité à leur compte ; les étrangers sont généralement employés dans le cadre d'un permis de travail.
  • EOR Option : Disponible — gamme complète de services destinés aux entreprises, aux agences de recrutement et aux prestataires indépendants, y compris la mise en relation avec des candidats locaux et l'EOR .

Remarque importante concernant la conformité : le salaire minimum requis pour l'obtention d'un « Employment Pass » est réévalué périodiquement ; veuillez vérifier le seuil en vigueur avant de convenir d'un tarif journalier ou de définir le périmètre de la mission.

Pour en savoir plus, consultez le guide sur Singapour.

Les marchés publics en Malaisie

Travailler en Malaisie permet d'accéder à la quatrième économie d'Asie du Sud-Est, où la demande ne cesse de croître dans les secteurs des services partagés, des technologies, du pétrole et du gaz, ainsi que de la finance islamique. Capitale : Kuala Lumpur. Monnaie : ringgit malais (MYR). Langues parlées : le malais et l'anglais.

  • Autorisation de travail : les travailleurs étrangers doivent être titulaires d'un « Employment Pass » (permis de travail) parrainé par une entité malaisienne ; les catégories I, II et III s'appliquent, chacune avec des seuils de salaire et des durées différents.
  • Salaires et fiscalité : le système de retenue fiscale mensuelle (MTD / PCB) s'applique ; l'employeur et le salarié cotisent à l'EPF, à la SOCSO et à l'EIS.
  • Modèle de prestataire : une formule forfaitaire est proposée aux résidents locaux comme aux étrangers, à condition que la structure soit adaptée.
  • EOR Option : Disponible — Access Financial peut se charger des démarches pour l'obtention des permis de travail et gérer la paie en Malaisie pour les employés étrangers et locaux.

Remarque importante concernant la conformité : l'éligibilité au parrainage dépend du respect, par l'entité locale, des critères relatifs au capital libéré et d'autres critères. Vérifiez la situation du parrain avant de vous engager.

Pour en savoir plus, consultez le guide sur la Malaisie.

Modèles d'engagement : salariés, prestataires indépendants et EOR

En Asie, la plupart des missions de prestataires sont gérées selon l'un des trois modèles de collaboration existants. Le choix du modèle approprié fait toute la différence entre une mission sans heurts et un litige en matière fiscale, d'immigration ou de droit du travail.

  1. Emploi local — le prestataire est employé par une entité locale (le client final ou un tiers). Cette solution est particulièrement adaptée lorsque la mission est de longue durée, que le visa l'exige ou que le poste est essentiel pour le client.
  2. Employeur officiel (EOR) — un prestataire local agréé embauche le prestataire de services sur sa propre liste de paie, se charge des démarches pour l'obtention du visa lorsque cela est possible et facture le client final. Cette solution est particulièrement adaptée lorsque le client final ne dispose pas d'entité locale ou lorsque la rapidité de l'intégration est primordiale.
  3. Prestataire indépendant / travailleur indépendant — facturation via une entité personnelle. Cette option n'est disponible que si le travailleur est véritablement indépendant au regard de la réglementation locale ; dans le cas contraire, la mission risque d'être reclassée.

Access Financial fournit des services destinés aux travailleurs détachés dans toute l'Asie, notamment en matière de prise en charge des démarches d'obtention de permis de travail, de gestion de la paie des travailleurs détachés en Asie, de gestion de ces derniers et de mise en place de contrats de type « EOR ». N'hésitez pas à nous contacter pour bénéficier d'un accompagnement dédié aux travailleurs détachés à l'international et de solutions sur mesure en matière de conformité pour les travailleurs détachés en Asie, notamment à Hong Kong, en Chine, au Japon, en Inde, à Singapour et en Malaisie.

Résumé

  • L'Asie est l'un des marchés de la sous-traitance les plus dynamiques au monde, avec une forte demande dans les secteurs de la technologie, de la finance, des sciences de la vie, des semi-conducteurs et de l'énergie.
  • Chaque pays asiatique a ses propres règles en matière de visas, de paie, de fiscalité et de sécurité sociale — une approche régionale unique ne peut pas fonctionner.
  • Dans la plupart des pays, un visa touristique ne permet pas d'exercer une activité rémunérée ; un permis de travail parrainé est nécessaire et les délais de traitement varient.
  • EOR C'est souvent la solution la plus simple pour les prestataires étrangers ; le recours à un travailleur indépendant n'est possible que si celui-ci est véritablement autonome.
  • Les risques liés à la conformité comprennent les erreurs de classification, l'existence d'un établissement stable pour le client final et un traitement erroné de la résidence fiscale.

Foire aux questions

Les entrepreneurs étrangers peuvent-ils travailler en Asie ?

Les prestataires étrangers peuvent-ils travailler en Asie ? Oui, mais ils doivent presque toujours disposer d’une autorisation de travail, d’un visa ou d’un dispositif d’engagement local adapté avant d’exercer une activité rémunérée dans un pays asiatique. Les visas touristiques ou d’affaires ne sont pas valables pour exercer une activité rémunérée. Les exigences varient selon la juridiction, le poste, l’organisme de parrainage et la durée de la mission ; il convient donc, dans un premier temps, de vérifier la catégorie de visa et le modèle d’engagement adaptés au pays et au poste concernés.

Quels sont les pays asiatiques les plus prisés par les travailleurs indépendants ?

Quels sont les pays asiatiques les plus prisés par les professionnels indépendants ? Hong Kong, la Chine, le Japon, l'Inde, Singapour et la Malaisie sont les destinations les plus souvent envisagées par les professionnels indépendants internationaux en raison de leur dynamisme économique, des opportunités régionales qu'elles offrent et de la demande en compétences spécialisées. Hong Kong et Singapour occupent une place de premier plan dans les services financiers et les postes régionaux ; la Chine, le Japon, l'Inde et la Malaisie suscitent une forte demande dans les secteurs de la technologie, de l'industrie manufacturière, des sciences de la vie et des services partagés.

Les travailleurs indépendants ont-ils besoin d'un permis de travail en Asie ?

Les travailleurs indépendants ont-ils besoin d'un permis de travail en Asie ? Dans la plupart des pays asiatiques, les ressortissants étrangers doivent être titulaires d'un permis de travail ou d'un visa de travail pour exercer une activité rémunérée. La procédure exacte dépend du pays, du poste occupé, de l'organisme de parrainage et de la durée de la mission. L'obtention d'un permis nécessite généralement un organisme de parrainage local, un poste bien défini, un salaire minimum ou un niveau de qualification requis, et le délai de traitement varie de deux semaines à plusieurs mois.

Comment les prestataires sont-ils rémunérés en Asie ?

Comment les prestataires sont-ils rémunérés en Asie ? Les prestataires peuvent être rémunérés par le biais d’un service de paie local, d’une société de gestion de la rémunération ( EOR), d’un agent officiel (AOR) ou d’un statut de prestataire indépendant, dans lequel le travailleur est véritablement autonome. Le choix de la structure la plus appropriée dépend de la réglementation locale en matière de travail, de fiscalité et d’immigration, du statut de résidence du prestataire, ainsi que de l’existence ou non d’une entité locale chez le client final. La société de gestion de la rémunération ( EOR ) constitue souvent la solution la plus simple pour les missions transfrontalières.

Les prestataires peuvent-ils travailler par l'intermédiaire d'une « EOR » en Asie ?

Les prestataires peuvent-ils travailler par l'intermédiaire d'un « EOR » en Asie ? Oui : dans la plupart des juridictions, un « Employer of Record » peut embaucher des travailleurs sur place et se charger de la gestion des salaires, des impôts, de la sécurité sociale, du parrainage des permis de travail le cas échéant, ainsi que de la conformité en matière d'emploi. Cela s'avère utile lorsque l'embauche directe sur place n'est pas envisageable, lorsque le client final ne dispose pas d'entité locale, ou lorsque la mission doit être mise en place rapidement sans avoir à mettre en place un nouveau service de paie.

Que doivent vérifier les entrepreneurs avant de travailler en Asie ?

Que doivent vérifier les prestataires avant de travailler en Asie ? Ils doivent s'assurer de connaître les règles relatives aux visas et aux permis de travail, les seuils de résidence fiscale, les obligations en matière de paie, les cotisations sociales, la structure du contrat, les dispositions relatives à la propriété intellectuelle et aux conditions de résiliation, et déterminer s'il est nécessaire de faire appel à une entité ou à un prestataire local conforme à la réglementation. Ils doivent également vérifier le risque d'établissement stable pour le client final et l'existence éventuelle d'un accord de totalisation avec leur pays d'origine susceptible d'avoir une incidence sur leur situation en matière de sécurité sociale.